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EN VIDEO - Aulas en remet une couche sur le PSG

Jean-Michel Aulas AFP

Après ses tweets distillés tout au long de la semaine, Jean-Michel Aulas s’en est de nouveau pris au mode de financement du PSG à l’issue de la claque reçue par l’OL au Trophée des Champions, samedi à Klagenfurt (Autriche). 

Jean-Michel Aulas a certainement estimé que ses nombreux tweets n’avaient pas suffi pour faire passer son message. Alors, il en a remis une couche samedi à l’issue de la défaite de l’OL face au PSG au Trophée des Champions (4-1). Il le rappelle et le dénonce : les moyens de financement du club parisien, qui s’appuie sur l’état qatari, sont déloyaux au regard des modèles économiques des autres clubs français et européens. 

Il dénonce « le type de revenus »

« Il y a un gros écart entre les budgets des clubs, souligne le président de Lyon. Plus que les montants, c’est le type de revenus (qui pose problème, ndlr). Le PSG arrive à avoir un revenu de l’ordre de 550 millions avec près de la moitié qui provient de subventions d’un Etat. Vous ne pouvez pas, dans une économie libérale, trouver des solutions. »

« Un championnat qui n’est pas disputé perd de sa valeur »

En dénonçant de nouveau ce qu’il juge comme une injustice, Aulas se pose comme le défenseur de la compétitivité en Ligue 1 et attend des réponses des instances dirigeantes. « On a besoin d’un championnat disputé en France, estime le dirigeant rhodanien. Non pas uniquement pour faire plaisir aux spectateurs, mais parce que la valeur du championnat est fonction de la compétition qui intervient. Un championnat qui n’est pas disputé perd de sa valeur. Il faut trouver des solutions au niveau de la Ligue et de la Fédération pour rééquilibrer. »

« Les gens confondent le chiffre d’affaire du PSG et celui de Manchester United »

On l’aura bien compris, les ressources sans fin du PSG agace au plus haut point « JMA » qui en rajoute une couche pour illustrer son point de vue. « Si demain une équipe génère 500 ou 600 millions d’euros de revenus avec ses propres recettes, il n’y a rien à dire, conclut-il. On est dans une économie libérale non contrôlée. Si ces revenus sont issus de subventions d’Etat, on se retrouve dans un déséquilibre. Les gens confondent le chiffre d’affaire du PSG et celui de Manchester United, qui est aussi de 550 millions d’euros, mais qui est issu de revenus commerciaux réels. »

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