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Sky et BT conservent les droits TV à un prix en légère baisse

Heung-Min Son
Heung-Min Son Panoramic

Les chaines anglaises Sky Sports et BT Sport ont conservé leurs droits pour la diffusion de la Premier League jusqu’en 2022 pour un prix inférieur à celui du précédent appel d’offres. Un signe que la valeur des diffusions a atteint un point de saturation. 

Après avoir atteint des records historiques lors du précédent appel d’offres, les droits TV ont été un peu revus à la baisse pour la période courant de 2019 à 2022. Sky Sports et BT Sport, les deux diffuseurs actuels de la Premier League au Royaume-Uni, ont conservé leurs droits contre un peu plus de 5 milliards d’euros au total. Sky Sports diffusera encore la majorité des matches en direct après avoir remporté quatre lots contre près de 4 milliards d’euros, soit 10M€ pour chacun des 128 matches par saison. BT a raflé la mise pour un seul lot, comprenant 32 matches par saison la samedi soir, pour 994M€, soit 10,03M€/match sur une saison. 

Le total représente donc moins que ce que les deux chaines dépensent sur la période 2016-2019 (5,77 milliards d’euros pour les trois saisons). Pour la prochaine période, Sky aura donc le premier choix pour chaque week-end et diffusera également les rencontres du vendredi soir, lundi soir, dimanche soir ainsi que ceux de la nouvelle case horaire, le samedi à 20h45. La Premier League s’est dit satisfaite de cet accord dont la baisse marque tout de même un point de saturation, même si les montants restent très élevés au regard des autres championnats européens. 

Deux lots de 20 matches encore à vendre

Il lui reste encore à vendre deux paquets de plus 40 matches, dont trois journées complètes en milieu de semaine et une package de rencontres programmées un jour férié. Cet accord permettra donc la diffusion de 200 matches par saison, un total plus élevé que les 168 actuels. Les offres étaient réparties en sept lots : cinq qui contenaient chacun 32 matches par saison, plus deux autres à 20 matches chacun pas encore attribués. 

Les géants du digital à l’assaut des derniers lots ?

Alors qu’ils étaient annoncés comme de sérieux prétendants, les géants du digital, Facebook, Netflix, Amazon ou Twitter ne se sont pas mêlés à la course même si leur intérêt pour les deux lots restants serait toujours d’actualité, selon le Telegraph.