Quand Mitroglou avait fait un (gros) flop à Fulham

Kostantinos Mitroglou
Kostantinos Mitroglou AFP

Décevant depuis son arrivée à Marseille l’été dernier, Konstantinos Mitroglou (29 ans) a déjà fait un flop dans l’un de ses précédents clubs : Fulham. Recruté en grandes pompes en janvier 2014, le Grec avait passé six mois comme un fantôme dans le club londonien alors pensionnaire de Premier League. 

Bien avant l’Olympique de Marseille, Konstantinos Mitroglou (29 ans) a déjà incarné le rôle du « grand attaquant » tant recherché. Et comme à Marseille, qui affronte Rennes ce samedi (20e journée de Ligue 1), l’expérience n’avait pas été concluante du tout. En janvier 2014, Fulham avait en effet jeté son dévolu sur le joueur grec qui évoluait alors à l’Olympiakos. Et le club londonien, alors empêtré dans la zone rouge en Premier League, y avait mis le prix : 14M€. Un transfert record à l'époque pour les Cottagers. Mais aussi un énorme flop. 

3 matches, 1 titularisation, 0 but

Attendu comme le « messie » dans l’opération-maintien, le joueur n’avait disputé que trois matches de Premier League, pour une seule titularisation. Difficile dans ce cas d’empiler les buts. Il n’y avait pas eu de miracle puisqu’il n’avait pas trouvé la faille lors des 151 minutes de jeu passées sur les pelouses anglaises. La faute à une blessure au genou qui l’avait éloigné des terrains. Pour être précis, le Grec avait tout de même marqué deux buts à Londres. En phase de reprise, il avait en effet été envoyé avec les U23 du club avec lesquels il avait disputé deux matches de Premier League 2 pour un doublé face à la réserve d’Aston Villa. Et ce fut tout.

Prêté à l’Olympiakos, puis au Benfica

Il n’y avait pas eu de miracle pour Fulham qui avait terminé 19e et avait été relégué à l’issue de la saison. Après six mois ratés, Mitroglou était, lui, retourné à l’Olympiakos sous forme de prêt. Il avait ensuite rejoint Benfica en août 2015, toujours sous la forme de prêt, puis définitivement en juillet 2016. C’est au Portugal que le Grec s’est relancé, au point de convaincre les dirigeants marseillais de le recruter l’été dernier contre 15M€. Comme à Fulham, avec qui il n’a plus jamais joué après son passage de six mois, le retour sur investissement se fait encore attendre.