Pour Adams, Wenger n’est pas un entraîneur

Arsène Wenger
Arsène Wenger AFP

A l’occasion de la sortie de sa seconde autobiographie « Sober » le 1er juin, Tony Adams, ancien illustre capitaine d’Arsenal, a estimé qu’Arsène Wenger n’était pas un entraîneur et qu’il ne souhaitait pas être entouré d’adjoints qui lui « volent dans les plumes ».

Comme avec les supporters, Arsène Wenger ne fait pas l’unanimité parmi les anciens joueurs qu’il a entrainés. Patrick Vieira, par exemple, avait estimé un jour que le manager français n’était pas friand des fortes personnalités pour l’épauler. Des propos qui ont trouvé un écho auprès de Tony Adams, ancien capitaine légendaire du club avec qui il a glané 10 trophées en 19 ans. Désormais âgé de 50 ans, celui qui a échoué à maintenir Grenade en première division espagnole s’est confié au Sun en marge de la présentation de sa deuxième autobiographie « Sober » qui sortira le 1er juin. 

Il assure que son retour au club comme entraîneur du centre de formation ou adjoint a été refusé quatre fois. Il en garde un goût amer. « Peut-être qu’Arsène pensait que je serais une menace pour lui, écrit-il dans le Sun. Il semblait préférer un assistant comme Pat Rice ou Steve Bould, deux grands hommes du club qui ne lui voleront pas dans les plumes. Il est tellement dominant qu’il n’allait probablement pas aimer que je lui dise : ‘’on concède trop de buts, je vais m’occuper de la défense aujourd’hui et les organiser’’. » 

« Il serait incapable de s’en sortir en entraînant »

« Parce qu’Arsène n’est pas un entraîneur et c’est la deuxième raison pour laquelle il n’a pas voulu de moi, estime-t-il. Entraîner n’est pas le point fort d’Arsène. Dans le brouillon d’origine, je disais même qu’il serait incapable de s’en sortir en entraînant. Puis, j’ai changé la formule parce que ça n’allait pas. Tout me laissait penser que je n’aurais aucune chance tant qu’Arsène serait là. Bien que je l’ai respecté pour sa longue et fructueuse carrière, ma volonté de commenter sur lui et l’équipe ont probablement joué contre moi. » Ses expériences ratées comme entraîneur peut-être aussi.