Belgique : Lukaku s'inspire de Cavani comme modèle

Romelu Lukaku avec Axel Witsel
Romelu Lukaku avec Axel Witsel AFP

Grâce à son but inscrit mardi face au Japon (1-0), Romelu Lukaku est devenu le meilleur buteur de l’histoire de la sélection belge (31 buts). Le fruit de son talent et de son sens du but aiguisé par Robert Martinez, son sélectionneur qui lui a donné des sources d’inspiration lorsqu’il l’entrainait à Everton. 

Aphone avec Manchester United depuis sept matches, Romelu Lukaku a retrouvé le sourire avec la Belgique. En inscrivant le seul but du match amical face au Japon (1-0) mardi, l’attaquant belge est devenu le meilleur buteur de l’histoire des « Diables Rouges » (31). Interrogé par La Dernière Heure il y a quelques jours, Lukaku avait confié avoir progressé au contact de Roberto Martinez, lors leurs deux saisons passées ensemble à Everton (2014-2016).

« Des vidéos d’autres attaquants »

« Le nouveau système me convient bien, a-t-il confié. Les deux gars derrière moi savent précisément les ballons que je souhaite recevoir. Puis, j’ai amélioré mes courses. Particulièrement dans la surface. Il y a deux ans, à Everton, Roberto Martinez m’a fait travailler spécifiquement là-dessus. J’avais des vidéos de mes mouvements mais surtout d’autres attaquants. »

« Cavani, sa manière de bouger est incroyable »

Lesquels ? « Hugo Sanchez (ancienne star du Real Madrid entre 1985 et 1992, ndlr), Chicharito (Javier Hernandez), Edinson Cavani, énumère-t-il. Il faut prendre le temps de regarder ce que fait Cavani. Sa manière de bouger dans la surface est incroyable. Je me souviens avoir dû regarder tous les buts d’Hugo Sanchez à la suite. Je notais comment il s’était défait du marquage comme un écolier. En plus de cela, trois fois par semaine, je travaillais mes courses dans la surface avec les coaches. C’est grâce à tout cela que je parviens à plus facilement me défaire d’un marquage. »

La patte Henry

Il loue aussi le travail de Thierry Henry, entraîneur des attaquants belges, même s’il estime que l’ancien buteur des Bleus n’avait pas le même profil que le sien. « Il était doué mais démarrait de plus loin », analyse-t-il. Il reconnait tout de même le bienfondé des conseils de l’ancien attaquant d’Arsenal. « C’est clair, acquiesce-t-il. Je ne fais plus de courses purement verticales, je pars toujours en diagonale. Il m’a aussi expliqué comment contourner une défense. (Il s’arrête) Mais là j’en dis trop. » José Mourinho attend désormais qu’il retrouve ses automatismes samedi lors de la réception de Newcastle (18h30, en direct sur SFR Sport 1).