Infantino : "Je suis ravi des résultats de l'arbitrage vidéo"

Gianni Infantino
AFP
L'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR) a été mise en place pour toute la durée de la Coupe des Confédérations (diffusée en intégralité sur SFR Sport 1) et a déjà été utilisée à cinq reprises depuis le début de la compétition, avec plus ou moins de succès. Pour le président de la Fifa, Gianni Infantino, il n'y a que du positif à en tirer.

En Coupe des Confédérations (diffusée en intégralité sur SFR Sport 1), il y a des stars qu'on ne présente plus comme Cristiano Ronaldo, Alexis Sanchez ou encore Javier "Chicharito" Hernandez. Mais il y a aussi une vedette en devenir : l'assistance vidéo à l'arbitrage, appelée également VAR. Utilisée à cinq reprises depuis le début de la compétition, elle a permis d'invalider ou de confirmer un but ou une situation de hors-jeu sur les quatre premières rencontres. 

Et si elle est contestée par certains amateurs de football, il y en a un qui en est satisfait : Gianni Infantino.  "Je suis ravi des résultats obtenus par l’arbitrage vidéo jusqu’à aujourd’hui" s'est félicité le président de la Fifa en marge de la victoire de l'Allemagne face à l'Australie (3-2).

Des ajustements à prévoir

Plusieurs décisions prises par les assistants vidéo on donné lieu à des débats tant les actions étaient discutables, mais pour Infantino, la VAR ne semble pas avoir ses failles et contribue clairement à la fin des injustices dans le football.

"On a pu constater toute l’aide que l’assistance vidéo peut apporter aux arbitres pour prendre la bonne décision. C’est ça le rôle de l’arbitrage vidéo. Les tests menés lors de cette Coupe des Confédérations nous aident à améliorer les procédures et à ajuster la communication. Ce que les fans attendaient depuis de longues années devient enfin réalité. C’est une épreuve charnière. L’assistance vidéo est l’avenir du football moderne". Pas sûr que Raphaël Varane, qui a été exclu après le revisionnage d'une action par l'assistant vidéo lors de l'amical France-Angleterre, et que le Chilien Eduardo Vargas, qui s'est vu privé de but dimanche contre le Cameroun, en pensent la même chose.