Chelsea-Arsenal : Conte se souvient bien des paris contre lui...

Antonio Conte
Antonio Conte AFP

Le choc entre Chelsea et Arsenal ce dimanche (en direct à 14h30 sur SFR Sport 1) a une saveur particulière pour Antonio Conte, qui a construit sa quête du titre de l’an passé sur les cendres de la claque reçue face aux Gunners. A l’issue de laquelle la cote de son éviction était faible.

Antonio Conte a déjà noué une histoire assez forte avec Arsenal depuis son arrivée à Chelsea il y a plus d’un an. C’est en recevant une grosse claque face aux Gunners (3-0) que le technicien italien a mis en route la machine qui a lancé les Blues vers le titre. L’Italien, qui avait tiré les leçons de cet échec en passant sa défense à 3, croisera de nouveau Arsenal, ce dimanche (14h30, en direct sur SFR Sport 1). Dans la peau du champion sortant qui a bien failli connaitre un destin plus éphémère. 

« Je n’étais pas inquiet »

« Lors de la conférence de presse d’après-match, je me rappelle d’une question sur une entreprise de paris (qui proposait de miser sur son éviction, ndlr), a-t-il confié. Notre travail, c’est ça. Nous devons être préparés à affronter ce type de situation. Nous devons vivre avec ce type de pression. Mais je n’étais pas inquiet parce que je crois en mon travail. Je crois en moi, dans mes idées et dans mes méthodes. Une chose est sûre, je ne change pas de mentalité. » 

« Après ce match, j’ai compris mon équipe »

Après cette défaite, Chelsea avait enchaîné treize victoires de suite. « Je me rappelle très bien de ce match parce qu’il était très mauvais pour nous, rappelle Conte. Puis nous avons changé notre système parce qu’après ce match, j’ai très bien compris mon équipe. Nous n’avions pas d’équilibre. Ils nous avaient dominé du début à la fin. Ce n’était pas le bon chemin à prendre pour nous. Après ce match, nous avons changé beaucoup de choses et nous avons gagné le championnat. » Les Londoniens avaient également pris leur revanche face à Arsenal au match retour (3-1), lancés vers le titre. A ce moment, la cote d’un départ de Conte n’existait plus.