Le cas Bradley Wiggins : les AUT, un permis de se doper ? (4/4)

Un mois et demi après les premières révélations des Fancy Bears, groupe de hackers qui ont piraté l’Agence mondiale antidopage et dévoilé les autorisations à usage thérapeutique de plus d’une centaine de sportifs olympiques, RMC Sport vous avait proposé en novembre 2016 une enquête fouillée sur la face cachée (et sombre) du système des AUT. Le quatrième et dernier volet explorait le cas du cycliste Bradley Wiggins, vainqueur du Tour de France 2012 dont les injections de triamcinolone (corticoïde) avant cette Grande boucle victorieuse (et en 2011 et 2013) se retrouvent au cœur du rapport de la commission parlementaire très accusatoire envers l'équipe Sky et son ancien coureur dont les conclusions ont été publiées ce lundi par la presse britannique. L'occasion de revenir sur les possibilités de dopage caché offertes par les AUT dans le cas de Wiggins.

AUT : le cas Serena Williams ou le flou autour des corticoïdes (3/4)

Un mois et demi après les premières révélations des Fancy Bears, groupe de hackers qui ont piraté l’Agence mondiale antidopage et dévoilé les autorisations à usage thérapeutique de plus d’une centaine de sportifs olympiques, RMC Sport vous propose une enquête fouillée sur la face cachée (et sombre) du système des AUT. Troisième volet avec le cas Serena Williams, ancienne numéro 1 mondiale du tennis féminin, et les interrogations autour des conséquences d’un traitement aux corticoïdes en pleine compétition.

AUT : ces sportifs US sous amphétamines qui ne le seraient pas en France (2/4)

Un mois et demi après les premières révélations des Fancy Bears, groupe de hackers qui ont piraté l’Agence mondiale antidopage et dévoilé les autorisations à usage thérapeutique de plus d’une centaine de sportifs olympiques, RMC Sport vous propose une enquête fouillée sur la face cachée (et sombre) du système des AUT. Deuxième volet avec la gestion, aux amphétamines ou non selon les pays, du trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité à travers le cas de la gymnaste Simone Biles, quadruple médaillée d’or à Rio.